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Assises du bien être au travail dans le Vaucluse

lundi 6 juin 2011

L’union départementale UNSA du Vaucluse a organisé le 1er juin les assises du bien être au travail en collaboration avec la CGT, Solidaire et la FSU. Cette journée de travail a permis de rassembler plus d’une centaine de militants. Pour l’UNSA, Dominique Corona, secrétaire national en charge des IRP est intervenu en séance plénière pour rappeler les positions de l’UNSA sur cette problématique.

Le 1er juin se sont déroulées les premières assises du bien être au travail organisé à l’UD UNSA 84 en collaboration avec la GCT, la FSU et Solidaire. La matinée s’est déroulée sous forme de quatre ateliers. Le premier a abordé le thème du travail et de sa finalité, le second, quant à lui, avait pour objectif d’échanger sur la prévention tout au long de la vie, le troisième a permis de débattre sur le temps de travail et le quatrième atelier, animé par l’UNSA, a quant à lui, abordé la thématique des outils des salariés, le CHSCT, la médecine du travail.

L’après midi a été consacré à l’intervention en plénière d’un représentant de chaque organisation syndicale. Pour l’UNSA, Dominique Corona a rappelé que bien souvent l’organisation du travail en lui-même était responsable de la dégradation des conditions de travail. Pour l’UNSA, donner du sens au travail est donc une priorité. Le CHSCT est une des institutions représentatives du personnel qui a les moyens d’agir sur tout ce qui touche à la santé au travail ou encore aux risques psychos sociaux. Pour autant, il n’est pas dans les prérogatives de cette instance d’aborder la question cruciale de l’organisation du travail. Pour l’UNSA, il serait tout à fait logique que le CHSCT puisse s’emparer de cette problématique si importante pour les salariés. Sur la médecine du travail, nous avons rappelé que l’UNSA avait soutenu la proposition de loi, votée par le sénat en janvier 2011, instaurant l’alternance paritaire dans la gouvernance de ces structures. Nous avons aussi indiqué qu’à l’UNSA nous considérions que la périodicité des visites médicales à deux ans était insuffisante.

Pour conclure, l’UNSA a rappelé à l’ensemble des participants que les salariés des TPE étaient une fois de plus, les plus exposé au mal être au travail ne bénéficiant pas de représentation syndicale.

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